Nouvelles de CryptocurrencyLa poussée du Japon vers le yen numérique : une nouvelle ère financière

La poussée du Japon vers le yen numérique : une nouvelle ère financière

Un groupe nommé par le gouvernement japonais a fortement conseillé la création immédiate d'une monnaie numérique de banque centrale (CBDC), souvent appelée yen numérique. Ce panel, composé de professeurs d’université, de spécialistes de l’industrie et de chercheurs issus de grands groupes de réflexion, a été créé par le ministère japonais des Finances. Leur enquête s’est concentrée sur les avantages potentiels, la demande, ainsi que les défis et risques associés à l’introduction d’un yen numérique dans l’économie japonaise.

La principale recommandation du groupe est que la Banque du Japon (BOJ) émette rapidement le yen numérique et le désigne comme monnaie légale. Ils suggèrent que cette CBDC devrait coexister avec les espèces traditionnelles, en les améliorant plutôt qu’en les remplaçant.

Bien que le Japon soit la troisième économie mondiale, le pays reste fortement dépendant des liquidités. Cette dépendance présente un défi unique pour le yen numérique. Des enquêtes indiquent qu'une partie importante des résidents japonais préfèrent les espèces et en transportent souvent des sommes importantes. En fait, plus de 90 % des participants à une étude préféraient les espèces, et de nombreux ménages japonais détiennent une grande partie de leur patrimoine en espèces et en dépôts bancaires. Cela contraste fortement avec la Chine, où les plateformes de paiement numérique comme Alipay et WeChat Pay ont presque éliminé l’utilisation d’espèces.

Le panel a également souligné que le yen numérique devrait être universellement accessible. Bien que les CBDC soient généralement considérées comme un moyen de promouvoir l’inclusion financière, certains craignent qu’elles n’atteignent pas les groupes marginalisés si elles ne sont pas correctement mises en œuvre, comme on l’a vu dans des cas comme celui d’eNaira au Nigeria.

Enfin, le panel a recommandé que la BOJ minimise la quantité de données sur les utilisateurs qu'elle collecte et conserve, et qu'elle collabore avec les banques commerciales pour limiter les interactions directes avec les consommateurs.

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